Une publication doit permettre au lecteur de comprendre ce qui est établi, ce qui reste incertain et ce que l’auteur propose.
Nommer le dispositif étudié
Nous distinguons les systèmes prédictifs, les modèles génératifs et les agents capables d’utiliser des outils. Une démonstration technique, une expérimentation limitée et un déploiement observé dans la durée ne sont pas interchangeables.
Relier chaque constat à sa source
Les analyses de fond associent les affirmations documentaires à des références numérotées. La bibliographie précise la nature du document, sa date et les limites utiles à l’interprétation. Les sources primaires sont privilégiées. Les prépublications, documents de fournisseurs et rapports institutionnels sont identifiés comme tels.
Distinguer preuve, interprétation et proposition
Une corrélation n’établit pas une causalité. Une enquête déclarative ne mesure pas directement une perte de compétence. Un résultat obtenu dans un contexte particulier ne vaut pas pour tous les métiers. Les situations fictives sont annoncées et les scénarios ne sont pas présentés comme des prévisions.
Donner une place à l’objection
Les publications examinent les bénéfices possibles autant que les difficultés. Elles explicitent une objection sérieuse et les observations susceptibles de faire évoluer leur thèse. Nous discutons aussi les situations dans lesquelles une règle simple, un meilleur service ou une autre organisation pourraient suffire sans IA.
Identifier les textes et leurs auteurs
Une analyse confronte des sources ; un essai développe un raisonnement ; une réflexion courte ouvre une question. La signature, la date et le temps de lecture accompagnent chaque article.
Indépendance et intérêts
Les opinions engagent leurs auteurs, pas les institutions mentionnées. Un financement, une affiliation ou un intérêt pertinent pour un texte doit être déclaré avec celui-ci. Cette exigence n’équivaut pas à une certification générale d’indépendance. Aucun nom de membre ni soutien institutionnel n’est publié sans confirmation.
Relecture et correction
Une vérification des références ne vaut pas relecture scientifique. Aucune validation par le comité n’est revendiquée pour les textes actuellement publiés. Une correction substantielle doit être expliquée dans le texte concerné et sa date de mise à jour doit être visible. Les objections sont examinées sur leurs arguments et leurs sources.